Voyages

Jazz à la ferme en vélo, une nuit mouvementée!

Ce weekend, est organisé dans un village proche de chez nous, un festival de jazz à la ferme. L’événement nous tente, et la perspective d’y aller en vélo également. La petite difficulté, le joli dénivelé… Mais, forts de notre weekend dans la Drôme, et tout particulièrement la grimpette du deuxième jour pour atteindre les hauteurs de Pontaix, nous décidons de nous lancer.

La côte est certes raide, mais nous parvenons à gérer notre effort. Les enfants descendent et poussent les remorques dans les passages les plus abruptes, tandis que nous poussons les vélos. Notre arrivée est assez remarquée. Deux vélos, deux remorques, trois bambins, ne passent pas inaperçus. Le concert est agréable; nous repartons tranquillement une fois terminé, pour trouver un coin tranquille afin de planter les tentes.

Connaissant les lieux, nous trouvons assez facilement un pré, en lisière de forêt. Un endroit parfait. Après avoir monté la tente, il nous faut gérer une problématique rencontrée lors de notre première sortie dans la Drôme: il faut fatiguer les enfants! Et oui, car eux dans leurs remorques, regardent le paysage, chantent des chansons (en boucle) et regardent des livres… Et lorsque nous nous arrêtons, avec le devoir de monter le camp et de préparer le repas, avides d’un repos bien mérité, nous nous heurtons à leur énergie fraiche et entière. Eux, ils ont bien patienté, maintenant, ils veulent jouer! Et même à l’heure du coucher, bien installée à la maison et très rarement retardée, nous nous trouvons face à trois boules d’énergie, faisant des pirouettes dans la tente, et des batailles de sac de couchages. Nous qui n’aspirons qu’à un temps calme, autour d’une tisane avant de bien vite rejoindre nos couchages, il nous est difficile d’accepter la situation!

Alors cette fois, nous misons sur un ami sphérique, référentiel bondissant aléatoire: un ballon. Pendant que les zouaves courent après le ballon, nous montons les tentes, nous relayant entre les sardines, le repas qui chauffe, le poste de gardien de but et celui d’acrobate. Puis nous nous retrouvons autour du plat de purée en sachet, satisfaits à l’idée d’un repos bien mérité, imaginant que le concert, le grand air et le marathon footballistique auraient raison de leur fougue. Nous avions presque raison…

Une fois les enfants endormis, bien après l’heure imaginée, nous nous couchons à notre tour. Nous sommes équipés de deux tentes, nous avons réussi à coucher les trois enfants dans la plus grande, et nous sommes heureux de pouvoir nous assoupir dans la plus petite. Et, de fait, nous nous endormons assez rapidement… avant d’être réveillés par d’étranges bruits. Une sorte de respiration, ou plutôt un renâclement. Évidemment, au milieu de la nuit, dans une tente qui ne constitue pas vraiment un abri, l’imagination va bon train. Nous nous figurons déjà être cerclés par une horde de sangliers!

Lorsque la panique nous gagne, il est difficile de réfléchir efficacement. Que faire en cas de voisinage avec des sangliers? Faire du bruit au risque de les énerver, au contraire se faire tout petit et attendre qu’ils passent leur chemin? Nous n’en avons aucune idée. Au bout de longues minutes à peser le pour le le contre, Andy, décide de se sacrifier. Il rassemble son courage et passe la tête par l’ouverture de la tente… pour se retrouver nez à nez avec… un cheval!

Alors une fois le fou rire passé, nous nous sommes juré de nous renseigner sur ce cas de figure, car il n’est pas inenvisageable! (A retrouver dans la rubrique Trucs et Astuces!).

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